La Technique Alexander dans les arts de la scène

De sérieuses douleurs cervicales et dorsales, des troubles musculosquelettiques… Les artistes, les techniciens de théâtre, les directeurs de production, les responsables culturels et autres travailleurs du secteur des arts du spectacle vivant n’y échappent pas. Comment résoudre ces problèmes qui phagocytent les talents ? Que peut-on entreprendre individuellement pour éviter un surmenage psychique et/ou physique dans un secteur toujours davantage sous pression et dont les exigences ne cessent de s’accroître ?

Les ateliers AT vont au-devant d’un besoin croissant dans le secteur d’apporter des réponses à ces questions. Dans cette perspective, nous travaillons depuis 2010 avec pOdiumkunsten.be.

De quoi s’agit-il ? Penser et se mouvoir sont indissociablement liés. Chaque pensée se traduit par une tension musculaire. La routine augmente l’efficacité et la rapidité avec laquelle nous réfléchissons et agissons, mais représente souvent le plus grand obstacle dès qu’on souhaite faire les choses différemment. Comme le disait déjà Einstein : « On ne résout pas les problèmes avec les modes de pensée qui les ont engendrés. »

L’AT est une technique d’accroissement des compétences qui :
• fait entrevoir que la mobilisation excessive de certains muscles déstabilise l’équilibre de tout l’appareil locomoteur
• offre des instruments qui permettent aux gens de briser des schémas et des habitudes devenus inefficaces, voire nocifs

D’un point de vue de technique théâtrale, l’AT répond bien à des techniques comme celle du masque neutre (Jacques Lecoq) et de l’espace vide (Peter Brook).

© Judith Vindevogel

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